Concepts et informations générales
Vous trouverez ici une liste de questions et réponses : FAQ
Smart-Client
Track of the day
est conçu comme un Smart-Client
. Ce concept définit des systèmes basés sur des composants distribués. Les serveurs Web et les navigateurs Web sont des modèles d’architecture comparables. Dans le concept de
client intelligent
, différents serveurs sont toutefois possibles. Ces serveurs ne fournissent pas de pages web formatées, mais uniquement des données brutes sans aucune surcharge. Track of the day
présente ces données brutes sous forme graphique. Des composants tels que l’affichage des cartes et les services de routage nécessitent donc une connexion permanente à Internet. Si aucune connexion n’est disponible, les services utilisés ne sont pas accessibles et l’application ne fonctionne alors plus en partie.
Les avantages de cette architecture logicielle résident dans les données cartographiques, qui sont mises à jour en permanence par les équipes de Microsoft Bing Maps
, ainsi que dans des services extrêmement performants, capables d’effectuer des tâches de routage complexes en quelques millisecondes. La technologie Smart Client allie ainsi la performance à une interface utilisateur graphique au design moderne.
Multilinguisme
Outre l’anglais, qui est la langue par défaut, l’allemand, l’italien, l’espagnol et le français sont pris en charge. La version 4.1 ajoute le russe, le chinois, le japonais, le portugais, le roumain et le néerlandais. Tous les textes de l’application sont stockés dans des fichiers de ressources contenant des traductions spécifiques à chaque pays. La langue active peut être définie dans les options. La langue actuelle est symbolisée par un drapeau en bas à gauche. Un redémarrage de l’application est nécessaire pour changer de langue. Celui-ci s’effectue automatiquement si nécessaire, les fichiers ouverts étant enregistrés et restaurés après le redémarrage.
Base de données SQL
Dans l’industrie, les bases de données SQL sont indissociables des systèmes informatiques. Tout système d’une certaine envergure utilise une base de données SQL pour le stockage structuré des données. Les leaders du marché sont Oracle, IBM et Microsoft avec SQL Server. Aucun entrepôt à rayonnages hauts au monde ne fonctionne sans base de données SQL. SQL est l’acronyme d’un langage de requête permettant d’organiser et d’interroger les données. Seul SQL permet de trouver un garde-boue pour une VW Golf de 1998 dans l’entrepôt à rayonnages hauts central de VW à Wolfsburg. Seul SQL permet de localiser un article commandé dans un centre de distribution d’Amazon ou d’UPS. SQL est omniprésent, et SQL est cool et utile.
Avec la version 4.x, une base de données SQL basée sur Microsoft SQL Server 2019 a été intégrée à Track of the day. Ce système de base de données SQL professionnel est en réalité volumineux et coûteux. Pour un usage personnel, il existe toutefois SQL Server LocalDB, qui est gratuit.
L’intégration de SQL Server permet de stocker des traces, des itinéraires et des POI comme dans un entrepôt à rayonnages hauts d’Amazon. Si un camion arrive avec 50 palettes de couches pour bébés, pas de problème : il suffit de les mettre sur le système de convoyage, qui répartit le tout sur les emplacements de stockage libres. L’emplacement final de chaque palette est enregistré dans la base de données SQL. Si l’on souhaite connaître les quantités d’un article en stock, ce qui est sur le point d’expirer ou les articles dont le stock est inférieur au minimum, on peut obtenir ces informations à l’aide de requêtes SQL.
Track of the day fonctionne exactement comme un entrepôt à rayonnages hauts d’Amazon. On importe les traces de la dernière tour dans les Pyrénées, on sélectionne ce que l’on souhaite conserver et on le copie dans la base de données SQL. Tous les éléments peuvent être accompagnés de descriptions, de notes, etc. On peut ainsi constituer une immense base de données qui serait en réalité totalement confuse s’il n’y avait pas la base de données SQL.
Grâce à des requêtes appropriées, la base de données SQL permet de retrouver tous les tracés, itinéraires et POI. Les requêtes SQL nécessaires sont déjà incluses dans Track of the day. Une fonctionnalité telle que la recherche de POI le long d’un itinéraire repose sur des requêtes SQL complexes qui sont prêtes à l’emploi.
Stockage hybride des données
Les bases de données SQL prennent en charge le stockage de photos et de nombreux autres formats de fichiers. Si l’on stocke de nombreuses photos dans une base de données, celle-ci devient rapidement volumineuse, difficile à gérer et souvent lente. Le stockage hybride permet de remédier à ce problème. Au lieu de stocker une photo sous forme de BLOB (Binary Large Object) dans la base de données, on peut la placer dans le système de fichiers et n’enregistrer que le chemin d’accès au sein de ce dernier. La photo est donc simplement référencée. La base de données elle-même reste ainsi légère et les sauvegardes sont faciles à réaliser. En cas de problème avec la base de données, toutes les photos restent disponibles et peuvent être réindexées si nécessaire.
Ce concept est utilisé pour tous les éléments de la base de données SQL de Track of the day.
Connexions USB
La technologie Smart-Client permet d’utiliser les ports USB de l’ordinateur utilisé. Cela permet de communiquer avec des appareils de navigation accessibles via une connexion USB. Un avantage majeur par rapport aux solutions basées exclusivement sur des navigateurs Web et n’ayant pas accès aux ports USB.
Formats de fichiers
Track of the day
a été créé pour permettre l’affichage et la modification de traces, d’itinéraires et de POI. La norme GPX joue ici un rôle central. La norme GPX définit la manière dont les données géographiques peuvent être échangées. La norme GPX est très répandue et prise en charge par la quasi-totalité des appareils de navigation. Les domaines d’application de la navigation sont extrêmement variés. On trouve par exemple des appareils de navigation compatibles GPX dans les voitures, les motos, les camions, les camping-cars, les avions et les vélos. Il existe en outre un vaste marché pour les appareils de navigation mobiles robustes destinés aux applications de plein air.
Tous ces appareils facilitent l’orientation et la navigation en terrain inconnu. Ces dernières années, de plus en plus d’applications pour appareils mobiles ont fait leur apparition sur le marché. Presque tous ces systèmes peuvent échanger leurs données au format GPX.
Les fichiers GPX peuvent contenir différents types d’objets :
– Traces – Itinéraires – Point d’intérêt (POI)
Un fichier GPX peut contenir simultanément de nombreux éléments de types différents.
Au-delà du format de fichier GPX, certains fabricants ont défini des formats spécifiques pour le stockage et l’échange de POI.
Formats pour les fichiers POI :
– Google Maps : GEOJson
– Garmin : GPI et CSV
– TomTom : OV2, ITN et CSV
Éléments obligatoires
Le format de fichier GPX ne définit que la longitude et la latitude comme obligatoires. Les informations supplémentaires telles que l’horodatage, l’altitude au-dessus du niveau de la mer, etc. ne sont pas obligatoires et peuvent être incluses de manière facultative dans un fichier GPX.
Extensions
Afin d’enregistrer des informations telles que la vitesse, l’angle d’inclinaison, etc. dans un fichier GPX, la spécification prévoit des extensions. Il faut noter que ces extensions sont facultatives et spécifiques au fabricant. Les appareils de navigation moto Garmin enregistrent par exemple des informations sur la vitesse et l’angle d’inclinaison. Ce n’est toutefois pas le cas des appareils du fabricant TomTom. Si l’on exporte une trace GPX d’un appareil Garmin vers un appareil TomTom puis dans le sens inverse, les extensions spécifiques au fabricant sont perdues.
Importation et exportation
Les fichiers GPX et tous les formats de POI pris en charge, ainsi que les photos géocodées, peuvent être importés depuis le système de fichiers, des clés USB ou des cartes mémoire. Pour les appareils pris en charge, une importation entièrement automatique via l’interface USB est également prévue. En cas d’importation répétée via l’interface USB, les éléments déjà importés et inchangés ne sont pas réimportés. Si un élément est supprimé dans Track of the day après l’importation, il est conservé sur un appareil connecté et peut être réimporté à tout moment.
Après l’importation, tous les fichiers sont stockés dans le cache local, analysés et affichés. Si un fichier GPX contient par exemple plusieurs traces, celles-ci s’affichent comme des traces distinctes. Si l’on enregistre l’une de ces traces dans le fichier d’origine, celui-ci est écrasé et les autres traces n’existent plus que dans la mémoire de travail de Track of the day. Il est important de le savoir et d’en tenir compte lors de l’enregistrement afin d’éviter toute perte de données. Afin d’éviter tout écrasement accidentel, à partir de la version 4.1, toutes les traces et itinéraires provenant d’un seul fichier GPX sont enregistrés séparément dans des fichiers individuels au sein du cache.
Le cache intégré permet de quitter l’application sans avoir à enregistrer explicitement tous les éléments modifiés. À la fermeture, tous les tracés, itinéraires et POI chargés sont automatiquement exportés vers le cache. Si de nombreux objets volumineux sont chargés, cette exportation peut prendre quelques secondes. Au prochain démarrage de l’application, tous les éléments précédemment chargés sont restaurés à partir du cache.
Tous les éléments disponibles en mémoire peuvent être exportés, ce qui est possible en cliquant sur le bouton Partager. Dans la boîte de dialogue de partage, il est possible d’exporter la carte routière actuelle au format JPG ou de la copier dans le presse-papiers Windows. Si une trace est sélectionnée, il est possible de l’exporter. Il est également possible d’effectuer une exportation pour tous les tracés chargés. Dans ce cas, des noms de fichiers sont générés en fonction des noms des tracés chargés.
Pour les itinéraires, des options supplémentaires sont disponibles. Si un appareil de navigation est connecté via une connexion USB, l’exportation vers cet appareil est possible. Les appareils TomTom font l’objet d’un traitement particulier. Une conversion automatique vers le format ITN spécifique à TomTom est possible ici, ce qui offre des avantages par rapport au format GPX lors de la navigation.
Lorsqu’un itinéraire est exporté, tous les POI visibles dans la section de carte affichée sont exportés en plus de l’itinéraire sous forme de waypoints GPX. Les appareils Garmin, par exemple, affichent ces « waypoints » sous forme de petits cœurs verts pendant la navigation.
traces
Les traces sont généralement enregistrées à l’aide d’appareils de navigation. Elles peuvent toutefois également être calculées. Il est important de noter que les traces ne permettent aucune navigation avec des instructions de changement de direction, mais peuvent uniquement être représentées sous forme de ligne sur une carte. Pour la navigation avec des instructions de changement de direction, un itinéraire est dans tous les cas nécessaire. Avec Track of the day, les traces peuvent être converties en itinéraires et inversement.
Lorsqu’une trace importée est sélectionnée, elle s’affiche sur la carte de Track of the day. Diverses fonctions d’édition et d’analyse sont disponibles. Les traces peuvent être raccourcies, divisées et fusionnées entre elles. Il est possible de sélectionner et d’afficher plusieurs traces simultanément. Des sections de traces peuvent être marquées de manière spécifique. Des options telles que « Off-Road », « Scenic », etc. sont disponibles.
Après l’importation d’une trace, un profil d’altitude est automatiquement calculé si la trace ne contient pas de données d’altitude. Les appareils TomTom ne disposent pas de baromètre intégré et ne peuvent donc pas enregistrer de profil d’altitude. De nombreux appareils Garmin enregistrent un profil d’altitude calculé par baromètre, mais celui-ci peut comporter une erreur si le baromètre n’est pas correctement calibré. Cette erreur peut être corrigée à l’aide de l’éditeur de tracés.
Les satellites du système GPS sont répartis dans le monde entier et ne connaissent pas de fuseaux horaires locaux. Tous les satellites GPS utilisent le temps universel coordonné (UTC). Grâce à l’éditeur de traces, les horodatages d’une trace enregistrée peuvent être facilement convertis à l’heure correcte. Il n’y a pas de conversion automatique.
itinéraires
Pour recevoir des instructions de changement de direction pendant un trajet, il faut disposer d’un appareil de navigation adapté, d’itinéraires appropriés et de cartes adéquates. En ce qui concerne les cartes, on distingue celles qui permettent le calcul d’itinéraires et celles qui ne le permettent pas. Dans le domaine des activités de plein air notamment, il existe de nombreuses cartes topographiques qui permettent uniquement de s’orienter sur le terrain, mais pas de naviguer avec des instructions de changement de direction. On utilise souvent ici des points de passage reliés entre eux par une navigation à flèches, ce qui permet des formes simples de navigation et d’orientation.
Les itinéraires sont basés sur des points d’itinéraire. Chaque point d’itinéraire est défini par sa longitude et sa latitude. En option, il peut contenir des noms et d’autres données. Pour la navigation, un itinéraire comportant seulement quelques points suffit généralement, c’est pourquoi les itinéraires sont plus compacts que les traces. Dans le cas le plus simple, un itinéraire ne comporte que deux points : le départ et l’arrivée. Si l’on part par exemple de Hambourg et que l’on indique Munich comme destination, il existe des milliers d’itinéraires possibles. Les appareils de navigation pour voitures, motos, etc. intègrent donc des cartes permettant le calcul d’itinéraires, qui sont toujours plus ou moins obsolètes. Lorsque l’on démarre, un itinéraire est calculé sur la base de paramètres de routage, tels que « l’itinéraire le plus rapide ». Si l’on prend un mauvais virage, cet itinéraire est abandonné et un nouvel itinéraire est automatiquement calculé. Un concept qu’il est indispensable de bien comprendre.
Pour qu’un itinéraire suive un tracé globalement fixe, il doit comporter des points de passage supplémentaires aux endroits clés. Plus un itinéraire comporte de points de passage, plus il est facile de le suivre même en cas d’erreurs de direction ou de fermetures de route. Pour que cela fonctionne, le recalcul automatique doit être désactivé, si possible. Plus un itinéraire comporte de points de passage, plus le fichier est volumineux. Le temps de calcul avant le départ augmente également.
Un bon itinéraire se caractérise donc par un nombre raisonnable de points de cheminement.
Si un itinéraire est créé sur un ordinateur à l’aide de clics de souris sur une carte, ces emplacements sont souvent un peu à l’écart des routes et ne sont généralement pas directement accessibles. Si un point de cheminement est placé par inadvertance au milieu d’un pont autoroutier au-dessus d’une magnifique route de campagne, cela entraîne un chaos total lors du calcul de l’itinéraire.
Points d’intérêt
En cliquant sur le bouton Ajouter
, une boîte de dialogue de sélection de fichier s’ouvre. Vous pouvez y sélectionner un format de fichier. Outre le format GPX, les formats de fichiers provenant de différentes sources pour les fichiers POI sont pris en charge. Cela permet d’ouvrir et d’importer de manière ciblée des listes de cafés pour motards, de cols alpins, d’hôtels pour motards et d’autres POI intéressants. Chaque POI importé est enregistré dans la base de données SQL.
Photos
Grâce à leurs systèmes d’appareils photo sophistiqués, les téléphones modernes fournissent de bonnes images qui peuvent en outre être géocodées si le téléphone le permet. La fonction « Ajouter » permet de sélectionner des photos provenant, par exemple, d’appareils iOS et Android. Toutes les photos dont les métadonnées contiennent un géocodage sont enregistrées en tant que POI dans la base de données SQL. Chaque POI peut faire référence à une photo ou à une capture d’écran.
Visualisation des POI
Les POI enregistrés dans la base de données peuvent être trouvés via la recherche en texte intégral de la vue de la base de données. Un double-clic ou le bouton « Ajouter » permet de transférer ces POI dans la vue cartographique. À la fermeture de l’application, les POI affichés sur la carte sont enregistrés dans le système de fichiers. Ils peuvent ainsi être rechargés et affichés sur la carte lors du prochain démarrage de l’application.
Tous les POI contenus dans la base de données peuvent être supprimés de la carte à tout moment et rajoutés ultérieurement à la vue cartographique.
Si un POI est définitivement supprimé, il est retiré de la carte et de la base de données. Une photo éventuellement associée est également supprimée.
Calcul d’itinéraire
Lors du calcul d’itinéraire dans Track of the day, les segments entre deux points d’itinéraire sont complétés par des points de passage calculés. Le tracé d’un itinéraire est ainsi aussi facilement identifiable que celui d’une trace. Si un itinéraire ainsi calculé est converti en trace, celui-ci correspond exactement au tracé de l’itinéraire.
Les services de routage utilisés prennent en charge le calcul automatique de quatre alternatives au maximum. Le nombre d’alternatives effectivement calculées dépend des points de passage et des conditions locales. Pour les itinéraires partiels, le temps de trajet est indiqué avec et sans prise en compte du trafic. Les alternatives comportant de nombreux points de passage et un temps de trajet plus long sont particulièrement sinueuses.
Dans les options de routage, l’option « Privilégier les itinéraires sinueux » est disponible à partir de la version 4.1. Si cette option est activée, les sections les plus sinueuses sont automatiquement sélectionnées et affichées après le calcul de l’itinéraire. Les alternatives disponibles peuvent être sélectionnées dans l’éditeur d’itinéraires.
Fermetures de routes
Les services de calcul d’itinéraire Bing Maps ont accès à la situation du trafic en temps réel et aux données historiques de trafic. Ces services connaissent les points noirs en matière d’embouteillages, les chantiers et de nombreuses fermetures de routes saisonnières, temporaires et permanentes. Si une heure de départ est indiquée lors de la planification d’itinéraire, l’option de calcul d’itinéraire « Temps et trafic » fournit des itinéraires qui contournent les points noirs connus, par exemple au début des vacances. L’option « Heure et fermetures » tente de contourner les fermetures connues. Pour que ce calcul d’itinéraire fonctionne, une heure de départ ou d’arrivée doit être indiquée dans l’éditeur d’itinéraire.
Si l’heure de départ n’est pas indiquée, l’heure actuelle est arrondie à l’heure pleine supérieure et utilisée comme heure de départ.
Itinéraires sinueux
Le calcul d’itinéraires sinueux n’est disponible que pour les tours courts dans les systèmes de routage courants. Si la distance jusqu’à une destination est supérieure à, par exemple, 200 kilomètres, ce type particulier de routage est interrompu par un message d’erreur tel que « Itinéraire trop long
» ou similaire. Si l’on essayait de calculer un itinéraire de Munich au Cap Nord, ce calcul prendrait beaucoup de temps et s’interromprait sans cesse si la distance était trop grande.
De nombreux fabricants proposent des options de calcul d’itinéraire telles que « Particulièrement sinueux
», etc. L’un des inconvénients de ces algorithmes est qu’ils ne prennent en compte que le tracé d’un itinéraire, mais pas l’état de la chaussée, les limitations de vitesse, etc. Souvent,
l’option « Particulièrement sinueux »
aboutit à des itinéraires traversant des zones résidentielles à circulation réduite, passant par des parkings à l’écart d’une route nationale et à de nombreux autres résultats curieux. Il arrive également que des routes dangereuses ou fermées soient proposées. Dans l’ensemble, ce type de calcul d’itinéraire ne répond souvent pas aux attentes et est totalement inadapté à la planification de longs trajets.
Pour allier un calcul d’itinéraire performant à de bons résultats et un tracé routier optimal, l’intervention humaine est nécessaire. On ne trouve pas automatiquement de très bons itinéraires sinueux, il faut les rechercher ou savoir ce qui est bon et ce qui ne l’est pas. La recherche d’itinéraires intéressants est facilitée dans Track of the day
grâce à l’intégration de Google Street View dans le planificateur d’itinéraire. De plus, Google Maps peut être utilisé pour trouver des itinéraires particulièrement intéressants et les marquer comme POI. Les POI pertinents provenant de sources externes ou les photos géocodées sont toujours d’une grande aide pour planifier de très bons itinéraires.
Dans l’éditeur d’itinéraires, les paramètres de routage peuvent être réglés individuellement pour toutes les sections d’un itinéraire. Ainsi, combiner un trajet aller-retour sur l’autoroute, une virée pleine d’adrénaline dans les virages et une petite randonnée vers un point de vue ne pose aucun problème. Il suffit de savoir comment s’y prendre. Les pages d’aide sur la planification d’itinéraire contiennent d’autres conseils et astuces.
Navigateur Web intégré
La version 3.0 intègre un navigateur Web basé sur Chromium. Ce navigateur est chargé d’afficher les images Street View, de gérer la recherche d’hôtels et d’accéder aux pages d’information. L’une des fonctionnalités particulières de ce navigateur est le gestionnaire de fichiers intégré. Celui-ci permet de détecter les actions de téléchargement sur une page Web. Ainsi, les téléchargements de tracés et d’itinéraires provenant des planificateurs d’itinéraire intégrés (Calimoto, Kurviger, Komoot, ADAC, Falk, OpenStreetMap, etc.) peuvent être redirigés directement vers Track of the day sans détours fastidieux.
Lorsqu’une action de téléchargement est détectée, le contenu du téléchargement est analysé. Si un tracé est trouvé, il est automatiquement ajouté à la liste des tracés. La procédure est identique pour les itinéraires.
Le navigateur permet également d’accéder aux URL d’un site web. Si, par exemple, Google Street View est actif, les changements d’orientation dans la fenêtre Street View peuvent être détectés. Si l’on navigue dans la vue Street View le long d’un itinéraire, le point de passage correspondant peut être mis à jour en conséquence dans la vue cartographique.
Une autre fonctionnalité importante de ce navigateur est l’accès au code source des pages web. Cela permet de détecter si la page de détail d’un hôtel est ouverte sur booking.com. Si une telle page est trouvée, un POI temporaire de type « Hôtel » est créé. En cliquant sur « Créer un POI », ce POI temporaire est enregistré dans la base de données SQL avec une capture d’écran de la page de détail. De plus, l’adresse et la géolocalisation de l’hôtel sont extraites si ces informations sont disponibles. À tout moment, la page de détail de l’hôtel peut être rouverte via le POI correspondant.
Si une géolocalisation est également disponible, les environs de l’hôtel peuvent être visualisés via la fonction Street View. Cela permet de voir rapidement si la voie d’accès est goudronnée, une information importante pour de nombreux motards.
Pages d’informations
Dans Track of the day, les pages d’informations ont été introduites avec la version 3.x. Les pages d’informations sont destinées à faciliter la planification d’itinéraires. On y accède donc via le bouton [ i ] situé au-dessus de la liste des itinéraires. En cliquant sur ce bouton, un navigateur web intégré s’ouvre et masque la vue de la carte. Ce navigateur web propose une liste de sites web (favoris) que l’on peut faire défiler à l’aide d’une liste de sélection.
Ces favoris ont été testés et sont préréglés en fonction de la langue sélectionnée. Par exemple, si l’on ouvre le favori Calimoto alors que la langue est réglée sur l’espagnol, Calimoto s’affiche automatiquement en espagnol. Cela fonctionne de la même manière avec toutes les autres pages d’information intégrées, à condition qu’elles prennent en charge la langue sélectionnée.
Particularités TomTom
Les appareils TomTom se distinguent à bien des égards des appareils du fabricant Garmin. Ces particularités sont prises en compte à de nombreux endroits dans le code source de Track of the day. Dans la boîte de dialogue d’exportation de POI vers un appareil de navigation, l’option d’alerte d’approche n’est pas disponible lorsqu’un appareil TomTom est détecté.
De même, les POI ne peuvent pas être transférés vers un appareil TomTom via une connexion USB. Lorsque des POI sont exportés vers un appareil TomTom, la page d’informations TomTom myDrive s’ouvre. Vous pouvez vous y connecter et lancer l’importation des POI.
FFMPEG
FFMPEG est une solution open source gratuite qui a même été intégrée par la NASA dans les robots qui explorent actuellement Mars. Ce logiciel est utilisé pour générer des fichiers MP4 à partir de traces GPX. Lors de la création de vidéos animées, une trace est visualisée étape par étape sur une carte. À chaque étape, une image est générée au format PNG et enregistrée dans le répertoire temporaire. Une fois cette animation étape par étape de la trace terminée, FFMPEG est lancé pour générer une vidéo au format MP4 à partir des images individuelles.
Si FFMPEG n’est pas installé, il peut être téléchargé avant de commencer l’animation vidéo.
GPSBABEL
La solution open source gratuite GPSBABEL est utilisée pour la conversion des formats de POI spécifiques aux fabricants. Les formats de POI des fabricants TomTom et Garmin utilisent un formatage binaire des données de POI. Les spécifications de ces formats binaires ne sont pas officiellement disponibles. Les développeurs de GPSBABEL ont donc percé le mystère grâce à la rétro-ingénierie et créé, avec GPSBABEL, une solution permettant de convertir les POI au format GPI (Garmin) et OV2 (TomTom) au format de fichier GPX. Cette conversion fonctionne dans les deux sens. L’utilisation de GPSBABEL permet à la fois l’exportation et l’importation de données POI pour les appareils TomTom et Garmin.
Certains des POI standard fournis avec les appareils Garmin et TomTom sont cryptés. Ces POI ne peuvent donc être enregistrés qu’avec Track of the day, mais ne peuvent pas être affichés ni traités ultérieurement.
